Arsène Lupin – Les origines

  • Scénaristes : Benoît Abtey & Pierre Deschodt
  • Dessinateur : Christophe Gaultier
  • 2014 / 2016
  • Rue de Sèvres

Résumé de l’éditeur

I – Les disparus
Le jeune Arsène est un enfant de la rue âgé de 12 ans quand il est envoyé à la Haute-Boulogne, sinistre maison de redressement sur Belle-Île-en-Mer. Son crime ? Avoir été témoin du meurtre d’un maître de savate, Théophraste Lupin. C’est dans ce bagne pour jeunes garçons que débutent les aventures d’Arsène, qui sera par la suite adopté par le comte de La Marche. Celui-ci lui assurera une formation de gentleman et lui transmettra son combat personnel, la lutte contre la Confrérie des Lombards, qui gouvernent le monde en coulisses par le crime et l’argent.

II – Le dernier des Romains
Arsène fait son éducation à l’internat de la Croix des Whals. Il s’y est fait des complices inséparables, Arès del Sarto et Béranger de La Motte. Mais cette belle amitié vole en éclat lorsqu’Arsène et Béranger rencontrent Athéna, la sœur d’Arès : leurs rivalités de jeu deviennent sérieuses, pour conquérir le cœur de la belle.
De son côté, le comte de La Marche tombe dans la triste machination des Lombards, qui lui ont envoyé une femme ressemblant comme deux gouttes d’eau à son épouse défunte.
Arsène l’ignore encore mais l’indomptable comte semble cette fois vaincu…

III – Il faut mourir
Tandis que la France se passionne pour les exploits du mystérieux « Prince des voleurs », les olympiades tant attendues concluent la formation de nos héros à la Croix des Whals. Arsène y gagnera l’amour d’Athéna et de solides ennemis, qui n’hésiteront pas à le faire accuser de l’assassinat de son père adoptif. Il faudra toute la ruse du jeune homme et de ses meilleurs compagnons pour renverser le destin… et ouvrir un nouveau chapitre dans la vie d’Arsène, sous le nom de Lupin.

Notre avis

Une trilogie originale qui nous emmène à la fin du 19ème siècle, dans une France austère, prompte aux complots, sans mixité sociale, où il est bien difficile de s’en sortir quand on est mal né. Rien à voir avec le gentleman cambrioleur des romans ou de la série TV, Arsène ne devient ce personnage qu’en fin de récit. Le scénario est habile et bien ficelé. Le dessin, pas trop lissé, sied très bien à la période, aux décors, à l’ambiance générale. Il faut lire les trois albums d’un trait pour ne pas en perdre le fil. Une belle découverte.

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