Bradbury – Planète rouge

  • Scénariste : William M. Gaines d’après les nouvelles de Ray Bradbury
  • Dessinateur : Reed Crandall, Will Elder, Franck Frazetta, Jack Kamen, Joe Orlando, John Severin, Al Williamson, Wallace Wood
  • 1984
  • Glénat

Résumé éditeur

Les années 50. L’Europe est encore sous perfusion, et les Etats-Unis découvrent le Rock. Et la BD. Aujourd’hui encore , la production E.C. Comics fait l’objet d’un véritable culte, une vénération justifiée par le génie des Wood, Davis, Williamson et autres Elder. Mais laissez-nous vous raconter une curieuse histoire. Al Feldstein, rédacteur en chef d’E.C., tombe un jour sur un recueil de nouvelles écrites par un auteur inconnu. Sournoisement, il adapte une ou deux histoires, change certains personnages et les publie en bande dessinée dans ses journaux. Peu de temps après, il reçoit une gentille lettre d’un jeune auteur, lui-même amateur de BD. Ce dernier est ravi de l’adaptation de ses nouvelles, mais fait remarquer que c’est sûrement par oubli qu’E.C.Comics ne lui a pas versé de « royalties ». Ce fut le début d’une longue collaboration entre le jeune Ray Bradbury et les plus grands dessinateurs de E.C.. La suite vous la connaissez : tout comme E.C., Bradbury est devenu un mythe. Pour la première fois en France, voici douze de ces histoires, telles que les lecteurs de E.C. ont pu les découvrir. Les monstres de l’espace avaient encore des écailles, les fusées auraient pu être carrossées par Buick, Bradbury avait 30 ans.
Les nouvelles :

  • Il viendra des pluies douces (Wallace Wood)
  • Les villes muettes (Reed Crandall)
  • Moi, fusée (Al Williamson & Frank Frazetta)
  • Châtiment sans crime (Jack Kamen)
  • Paria des étoiles (Joe Orlando)
  • Le roi des espaces gris (John Severin & Will Elder)
  • Le pique-nique d’un million d’années (John Severin & Will Elder)
  • Paquet surprise (Jack Kamen)
  • Celui qui attend (Al Williamson)
  • Les longues années (Joe Orlando)
  • L’heure zéro (Jack Kamen)
  • Pour de bon (Wallace Wood)

Notre avis

Si vous aimez la science fiction des années 50 et la poésie des romans de Ray Bradbury, ce recueil devrait vous plaire. Chaque histoire est un conte philosophique, Mars est un prétexte pour que nous nous observions, nous les Hommes, dans le contexte de l’époque, la guerre froide, la conquête spatiale. Il n’y a pas de combats laser, oubliez ! On y parle de la mort, de l’oubli, de survie, d’envie de voyage dans l’espace, de découvertes, d’invasion martienne.
Et puis, il y a le dessin, celui des meilleurs de l’époque aux Etats-Unis, ceux qui dessineront également pour le magazine « Mad », avec des personnages sexués et expressifs, des dialogues adultes, des décors grandioses, un sens du découpage très cinématographique. C’est très marqué années 50, mais j’adore ! Mon épisode préféré : « Les longues années ».

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