Martha Jane Cannary

  • Scénariste :  Christian Perrissin
  • Dessinateurs :  Matthieu Blanchin
  • 2008/2012
  • Futuropolis

Résumé éditeur
Volume I – Née le 1er mai 1852 dans le Missouri, elle est l’aînée d’une famille de six enfants. Ses parents, de pauvres agriculteurs décident de tout abandonner pour aller vers l’Ouest, à Salt Lake City, où vit la plus grande communauté mormone. Elle a 15 ans quand ses parents meurent. Élevant seule sa fratrie, elle se retrouve contrainte de les abandonner pour ne pas avoir à se marier avec un homme qui la convoite.  Sa vie aventureuse commence. Un peu partout sur les territoires des Wyoming, Dakota et Montana, on repérera le passage de cette extravagante jeune femme, cocher de diligence un jour, serveuse de saloon le lendemain, cow-girl, sage-femme, poseur de rails… mille petits boulots qui contribueront à lui tailler une réputation sulfureuse dans un Ouest à la fois sauvage et puritain et qui lui vaudront son surnom.

Volume II – Nous avions laissé Martha Jane Canary au printemps de 1869, après l’attaque des indiens à Goose Creek, là où le capitaine Egon la baptisa « Calamity Jane ».
À la fin de l’hiver 1874, Martha Jane vit dans un ranch à la lisière des Badlands. Sa fille Janey, née en septembre 1873, a quelques semaines quand elles échouent ici. Martha Jane ne se montre pas vraiment une très bonne mère, laissant la femme du fermier s’occuper de sa fille tandis qu’elle s’occupe des travaux de la ferme. Elle finit par avouer qui est le père de l’enfant, le célèbre Wild Bill Hickok…

Volume III – Ayant perdu son emploi au Pony Express en 1877, Martha reprend une vie d’errance et de petits boulots (cuisinière dans
des ranchs, infirmière, lingère…). Au fur et à mesure des rencontres, généralement bien arrosées, n’hésitant pas à jouer du poing ou du fusil, elle forge sa propre légende qui sera bientôt amplifiée par la parution d’un article d’Horacio Maguire sur les exploits de celle que l’on surnomme Calamity Jane. Femme libre, alcoolique, rebelle, volontaire, elle refuse de participer au cirque ambulant de Buffalo Bill, mais participera quelques années plus tard au Wild West Show. Elle entreprend l’écriture des lettres à sa fille en 1879, ce qui permettra des années plus tard au grand public de découvrir une Calamity Jane plus intime.

   

Nos avis :

Vous aimez le western, ces trois albums sont pour vous. Martha Jane Cannary, c’est Calamity Jane. Mais on est bien loin de la version édulcorée des légendes de la conquête de l’ouest. Ici, on est dans la vrai vie, c’est épique, c’est douloureux, on marche dans la boue, on a froid. Le dessin noir et blanc semble être pris sur le vif, rapide mais plein de détails, il nous emmène sans contrainte dans cet univers rude de l’ouest américain où les premiers pionniers étaient plus des survivants que des héros. Un bien bel hommage aux pionniers et à cette femme qui fera tout pour s’en sortir dans un monde impitoyable, masculin et sauvage.

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