Kobane calling

  • Scénariste :  Zerocalcare
  • Traduction : Brune Seban
  • Dessinateurs :  Zerocalcare
  • 2016
  • Cambourakis

Résumé éditeur

Envoyé par l’Internationale (le Courrier International italien), Zerocalcare part aux confins de la Turquie, de l’Irak et du Kurdistan syrien pour rejoindre la ville de Kobané, à la rencontre de l’armée des femmes kurdes, en lutte contre l’avancée de l’État islamique. À partir de ce voyage, Zerocalcare livre un reportage d’une sincérité poignante, un témoignage indispensable et bouleversant qui s’efforce de retranscrire la complexité et les contradictions d’une guerre si souvent simplifiée par les médias internationaux et le discours politique. Le tout avec l’inimitable ton, extrêmement drôle et touchant, le langage et l’univers d’un auteur qui sait interpréter comme personne, le quotidien, les craintes et les aspirations de sa génération.

kobane

Nos avis

En 2016, on parlait beaucoup de la Syrie, de Daech, des Kurdes, de l’Irak. La sortie de ce reportage BD tombait à point nommé : un récit de voyage dans un pays déchiré par la guerre.
Le début du récit, un premier voyage à la frontière turco-syrienne, est documentaire, anecdotique, formatée pour une pré-publication en magazine. Au début je trouvais cela un peu plat. L’intérêt de « Kobane calling » commence réellement après ces 40 premières pages. Cette fois-ci, l’action se passe au sein même du Rojava (Kurdistan syrien) et l’auteur prend le temps de découvrir ce peuple, son combat, ses utopies, avec toujours une petite pointe d’humour.
« Dans cette bande de quelques kilomètres carrés, des hommes et des femmes tentent de fonder une société basée sur des principes d’égalité et de démocratie où sont expérimentées la cohabitation ethnique et religieuse et l’émancipation des femmes. […] Il y décrit son périple avec son regard de jeune trentenaire, ses rencontres avec des combattants engagés dans une lutte armée pour une vie meilleure.   » (1)
« Le ton de Zerocalcare est franc, voire provocateur. Il n’hésite pas à dénoncer notre indifférence et notre ignorance, à accuser les gouvernements d’instrumentaliser les conflits au Moyen-Orient pour « faire de l’audience ». Humour noir et humour grinçant se succèdent et le lecteur rit jaune, mais il rit franchement aussi, tout en versant des larmes sincères. » (2)
Un reportage intelligent et humain, pensé avec sensibilité et humour.
Tiens je vais le relire !

(1) Critique de la BD par Elodie Drouard sur le blog Pop Up’
(2) Critique de la BD par Mathilde sur Fnac.com

 

kobane 2

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