L’homme invisible

  • Scénariste :  Dobbs d’après le roman de Herbert George Wells
  • Dessinateurs :  Christophe Régnault
  • 2017
  • Glénat

Résumé éditeur

Tome I – Derrière son apparente légèreté se cache un lourd secret…
Un étranger décide de poser ses valises dans un hôtel situé dans le tranquille et petit village d’Ipen. Les habitants sont très vite perturbés par la venue de ce mystérieux scientifique qui cache sans arrêt son visage et préfère la solitude. Et lorsqu’ils découvrent que sous ses innombrables bandages se cache en réalité un homme invisible, ils prennent peur et décident de le chasser. Mais il reviendra pour se venger… Le paisible village ne va pas tarder à se retrouver hanté par un esprit rempli de haine. Histoire courte mais intense, L’Homme invisible est une œuvre fondatrice à la fois cynique, drôle et inventive. 

Tome II – Sous ses légers bandages se cache un lourd secret…
Alors que le paisible village d’Ipen imagine qu’il est hanté par un fantôme, Griffin, l’Homme invisible, est violemment chassé. Trouvant refuge chez le docteur Kemp, il décide de lui confier son histoire. Mais ce dernier, prenant peur, décide de dénoncer son ancien condisciple aux autorités locales. À la fois profondément trahi et subjugué par sa propre puissance, Griffin se laisse envahir par la mégalomanie. Kemp et son maudit village seront les premières victimes de sa folie. Le reste du monde suivra…
Redécouvrez-la dans une adaptation en BD fidèle à l’ambiance glaciale du roman d’H. G. Wells !

   

Nos avis
Marc –  On a tellement vu d’adaptations des œuvres de Herbert George Wells qu’il est parfois bien difficile de s’y retrouver. Ici, le scénariste Dobbs reste fidèle au maître et c’est avec une certaine délectation que j’ai lu d’une traite ces deux albums. Le thème cher à Wells de la maîtrise scientifique et des abus qu’elle peut entraîner est parfaitement rendu. Le dessin de Régnault est superbe, un semi-réalisme parfaitement calibré pour cette histoire fantastique, de l’ombre, de la lumière, un trait précis, virevoltant, du pur bonheur.  Il y a un peu d’Alexis en lui ! C’est noir, c’est violent, mais l’atmosphère qui s’en dégage nous emmène réellement dans l’Angleterre de la fin du XIXème siècle.

 

 

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