Trashed

  • Scénariste :  Derf Backderf
  • Dessinateur :  Derf Backderf 
  • 2015
  • Çà et Là

Résumé éditeur

À 21 ans, J.B. se retrouve à son grand désarroi de nouveau coincé chez ses parents, dans un patelin du fin fond de l’Ohio. Il vient d’arrêter la fac et doit absolument trouver un boulot pour ne plus avoir sa mère sur le dos en permanence. Suite à une annonce providentielle parue dans le magazine municipal, J.B. se retrouve engagé sur le champ comme éboueur contractuel. Il sera bientôt rejoint par un ancien pote de lycée, Mike.
À eux deux, ils vont découvrir les joies de ce métier, se confronter aux habitants les plus dérangés de la ville, aux éboueurs titulaires de longue date, aux chiens errants et aux sacs poubelle mal fermés. Pendant une longue année, ils devront faire leur tournée quotidienne sous la pluie, la neige ou sous un soleil de plomb, persécutés en permanence par leur chef, l’infâme Will E. Après Mon Ami Dahmer (Prix Révélation Angoulême 2014) et Punk Rock & Mobile Homes, Derf Backderf change de registre tout en continuant à nous parler des petites villes de banlieue américaines… Librement inspiré de l’année qu’il a passée à être éboueur, entre la terminale et sa première année de fac, Trashed est à la fois un truculent récit parsemé d’anecdotes hilarantes, un portrait au vitriol de l’American Way of Life et un document édifiant sur les dommages collatéraux de la société de consommation.

Nos avis

Marc – Pour être original, c’est original, la vie et l’oeuvre des éboueurs du service de l’entretien d’une bourgade de l’Ohio, avec beaucoup d’ironie, une bonne dose d’humour noir et une critique de la société de consommation et de l’individualisme qu’il entraîne. Les personnages n’ont pas vraiment choisis leur destin, mais ne se plaignent pas, c’est leur job, ça pue et la petite communauté affronte jour après jour, été comme hiver, la collecte des ordures ménagères dans l’indifférence générale. Les anecdotes racontées ont quelque chose de vécu, comment pourrait-on inventer de telles choses… Le dessin a parfois des relents de Gotlib.

«On vit dans un monde plein d’abrutis.
C’est un fait, les gens ne sont pas particulièrement gentils
et on doit apprendre à faire avec.»
 (DB)

Après avoir relu ce roman graphique, je me suis demandé quel goût pouvait avoir une bière fraîche après une journée de labeur les mains dans les immondices. Drôle d’idée hein !
A lire même sans pince à linge sur le nez.

trashed-planche

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