Communardes ! – L’Aristocrate fantôme

  • Scénariste : Wilfrid Lupano
  • Dessinateur : Anthony Jean
  • 2015
  • Glénat

Résumé éditeur

Tome I – L’Aristocrate fantôme
1871. Élisabeth Dmitrieff, une belle jeune femme russe de tout juste vingt ans arrivée à Paris depuis une semaine à peine, devient la présidente du premier mouvement officiellement féministe d’Europe : l’Union des femmes pour la défense de Paris et l’aide aux blessés. Véritable pasionaria socialiste et va-t-en-guerre, elle est envoyée par Karl Marx lui-même ! Sa beauté et sa verve, qui la distinguent des autres insurgées, d’origines plus populaires, suscitent l’intérêt des « hommes » jusqu’ici peu sensibles aux revendications des communardes. Ainsi, paradoxalement, l’une des premières grandes figures du combat pour le droit des femmes en France était… une aristocrate russe.

Tome II – Nous ne dirons rien de leurs femelles
Marie n’est pas une intellectuelle, ni une aristocrate, encore moins une militante. La Commune, elle aurait pu ne pas la vivre, et continuer à accumuler de la rancœur et de l’amertume dans sa vie de servante, d’ouvrière à la journée. Seulement, la Commune est là et, avec elle, une occasion en or de régler les comptes, de laisser sortir enfin cette froide colère qui lui tord le ventre, de redresser la tête, de faire payer ceux qui ont fait de sa meilleure amie Eugénie : un fantôme dont le rire dément résonne dans une crypte de damnées. La Commune promet que les lâches et les oppresseurs d’hier vont payer. Ça tombe bien, Marie en connaît quelques-uns. Et elle est prête à se salir les mains…

Tome III – Les éléphants rouges
Hiver 1870. Prélude de la Commune. Alors que Paris, assiégée par l’armée prussienne, subit le froid et la famine, Victorine, onze ans, passe le plus clair de son temps à s’occuper de Castor et Pollux, les deux éléphants du Jardin des plantes. Cette passion pour les pachydermes a le don d’énerver sa mère, engagée dans le mouvement des femmes qui veulent s’impliquer dans la défense de la ville. Mais Victorine est bourrée d’imagination, et elle veut être à la hauteur des ambitions de sa mère. Nourrie par les exploits des célèbres éléphants d’Hannibal, elle élabore un plan pour libérer Paris. Un plan génial, démesuré, contre lequel Bismarck ne peut rien. Un plan de petite fille livrée à elle-même dans un monde d’adultes…

    

Nos avis

Marc – C’est le premier tome de cette série qui nous fait découvrir la commune à travers les yeux de femmes courageuses, parfois bien téméraires au regard des forces en présence. Le sujet est très intéressant car non seulement il traite de l’épisode historique mais méconnu de la commune, mais aussi parce qu’il le fait par le biais d’héroïnes qui revendiquent l’égalité des sexes, l’égalité des droits homme/femme, le droit de vote et le droit de porter les armes. Cette série est bien moins noire que « Le cri du peuple » de Tardi, tant dans l’écriture que dans les dessins de Jean qui sont très documentés et visuellement superbes. Ce premier opus nous invite à découvrir ce qu’est la commune de l’intérieur et comment ceux de l’extérieur, notamment Karl Marx, analysent ce soulèvement populaire.

communardes20web

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